CACIT  Togo

Collectif des Associations Contre l’Impunité au Togo
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PROJET DE CREATION D’UN CENTRE D’ECOUTE & D’ASSISTANCE EN FAVEUR DES VICTIMES

4 mai 2007, par La Rédaction

Le projet de suivi des dossiers de plaintes : la fin de l’impunité passe par le dépôt effectif de dossier de plainte auprès des tribunaux, l’accomplissement des formalités préliminaires ( constitution des dossiers, honoraires des avocats, frais en justice , paiement de caution....). Tout ceci suppose l’existence de ressources suffisantes. Au moins 150 sont disponibles aujourd’hui mais tous les élements ne sont pas réunis et les ressources pour payer les caution, les avocats et l’appui institutionnel du CACIT font défaut.
- projet de création de centre d’écoute et d’assistance en faveur des victimes ( assistance juridique et judiciaire, suivi médicale, assistance psychologique...) : les victimes ont des besoins multiformes. le CACIT espère créer un cadre de rencontre et de dialogue au sein duquel les "anciennes" victimes pourront se rencontrer, echanger , avoir des raisons d’espérer d’obtenir réparation ... un jour.

CONCEPT PAPER DU PROJET :

Objectif global : Le présent projet vise à fournir une assistance aux victimes des violences qui ont eu lieu au Togo en 2005

Objectifs spécifiques :

De façon spécifique, il s’agit de :
  créer des centres d’écoute et d’assistance aux victimes de la torture au Togo ;
  identifier le type d’assistance nécessaire à chaque catégorie de victimes ;
  former des volontaires pour la prise en charge psychologique et sociale ;
  garantir l’assistance juridique des victimes auprès des praticiens du droit ;
  apporter une aide médicale aux victimes Résultats attendus :

La mise en œuvre de ce projet permettra d’obtenir les résultats suivants :
  six (6) centres d’écoute et d’assistance des victimes de la torture sont implantés à Lomé et dans les 5 principales régions de l’intérieur du pays (Maritime, Plateaux, Centrale, Kara et Savanes) ;
  les besoins en type d’assistance (psychologique, juridique, médical) de 70 pour cent des victimes sont identifiés ;
  50 volontaires sont formés pour la prise en charge psychologique et sociale des victimes ;
  Un (1) collectif d’avocats et de praticiens du droit est constitué pour l’accompagnement juridique et judiciaire des victimes ;
  50 pour cent des victimes déposent régulièrement des dossiers de plainte auprès des tribunaux pour obtenir réparation des préjudices subis ;
  Des contrats sont signés avec au moins cinq (5) cliniques et / ou hôpitaux de Lomé et de l’intérieur du pays pour le suivi médical des victimes.

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