CACIT  Togo

Collectif des Associations Contre l’Impunité au Togo
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  • Parlant de la lutte contre l’impunité :

UN MEMBRE DU GOUVERNEMENT TOGOLAIS RECONNAIT :"BEAUCOUP D’EFFORTS RESTENT A FAIRE DANS LE REGISTRE DE L PROTECTION DES DROITS DE L’HOMME ET DE LA LUTTE CONTRE L’IMPUNITE"

5 mai 2007, par La Rédaction

Dans une interview réalisée par Didier Ledoux du journal Liberté Tri-Hebdo, un membre du gouvernement togolais déclare : "Beaucoup d’efforts restent à faire sur le registre de la protection des droits humains et celui de l’impunité".

Et de continuer : "Nous aurons pu donner un signal fort afin de rassurer la population avant les prochaines législatives. Car, les peurs sont toujours là."

Le CACIT est convaincu que la lutte contre l’impunité est un axe indispensable dont il faut tenir nécessaire compte dans les activités à mener avant les élections législatives à venir. ET pour cause, il existe un line de causalité évident entre la peur que les populations ont du subir, les violences exercées et la motivations qui peut être la leur en ce qui concerne la participation à de nouvelles consultations. Pour faire revenir la confiance, les autorités togolaises devraient donner des gages réelles de lutte contre l’impunité dont bénéficient à ce jour, les auteurs des actes de violences de avril/mai 2005. Or à ce jour, il n’est rien. pire, les auteurs semblent jouir d’une totale impunité et les autorités aussi se complaisent de cette situation. La peur est encore perceptible.

Ce constat, un membre du gouvernement togolais, Ministre d’Etat de son état, Ministre de l’énergie et des mines l’a aussi fait.

Dans son interview publié auprès de nos confrères en ligne de Etiame.com, le Ministre d’Etat relève notamment : "Beaucoup d’efforts restent à faire sur le registre de la protection des droits humains et celui de l’impunité". EVoquant les "efforts" du gouvernement, il semble ne pas être satisfait de ce qui est déjà fait. Le Professeur Gnininvi dit en effet : "Nous aurons pu donner un signal fort afin de rassurer la population avant les prochaines législatives. Car, les peurs sont toujours là.".

Le CACIT pour sa part se réjouit des propos du ministre et voit en cela une raison de plus pour continuer par interpeller le Faure Gnassingbe, Président de la République, Me yaovi Agboyibo (Premier Ministre) et l’ensemble des responsables politiques togolais sur la nécessité de prendre des mesures idoines ici et maintenant pour marquer leur ferme volonté de dissuader toute nouvelle entrave aux droits de l’homme et faire réparation aux victimes.

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