Madagascar : les Forces de l’ordre décident de faire mieux.

Les Forces de l’ordre veulent améliorer leurs prestations. Elles sont souvent pointées du doigt en ce qui concerne des violations des droits de l’homme sur le terrain. Le Ministre de la Défense nationale, le général de corps d’armée, Béni Xavier Rasolofonirina a signé, en début de semaine avec la Représentant Résidente du programme des Nations-Unies pour le Développement (PNUD), Violette Kakyomya, un protocole d’accord. Il s’agit d’un partenariat relatif à une offre d’assistance et de conseils techniques en matière de l’homme.

La cérémonie s’est déroulée dans la salle d’honneur du ministère de ma Défense nationale, à Ampahibe, en présence du Secrétaire d’Etat à la gendarmerie, du Représentant du ministère de la sécurité publique, du Commandant de l’Etat-Major de l’armée malgache, du haut-commissariat aux droits de l’Homme et des dizaines d’officiers généraux. Le Ministre de la défense appelle au respect du code de conduite de l’armée malgache qui dispose « qu’en toute circonstance, le militaire doit respecter les obligations, les règles et les principes des droits de l’Homme ». il ajoute : « Les bandits ne sont pas des énnemis. Ce sont des Malgaches, comme nous, amis avec des comportements déviants. Il nous appartient de les remttre sur les rails. ».

Ce protocole a un double objectif. Les droits de l’homme feront entre autre l’objet d’une formation initiale, pour les agents déjà opérationnels. En ce sens, une assistance et des conseils techniques sont prévus par le système des Nations-Unies. Les élèves des écoles des Forces armées et les formateurs de l’école  d’Etat-major bénéficieront d’une formation et droit de l’homme et en droit international humanitaire. La Représentante du PUND dénonce elle, les agissements de certains sur le terrain, aussi bien en milieu urbain, les forces anti-émeute, qu’en milieu rural, les Détachements armés de sécurité et l’Unité spéciale anti-dahalo. ‘Le maintien de la paix et de la sécurité requiert une approche non seulement militaire mais également holistiques tout en tenant compte du respect des principes de légalité et des droits de l’homme », soutient-elle. Soulignons qu’en termes d’application, les dispositifs en place seront appliqués selon le ministre de la Défense.

La Rédaction

 

 

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