SOS-Torture en Afrique : le groupe d’intervention judiciaire contre la torture du CACIT et l’OMCT

Les officiels

Renforcer les connaissances de 16 avocats sur les normes universelles de lutte contre la torture, ainsi que sur la documentation et le traitement des affaires de torture et de mauvais traitements, au niveau national, régional et universel, créer et rendre opérationnelle une plateforme d’échange de connaissances, d’expériences et de stratégies entreprises pour défendre les victimes de torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, tels sont entre autres les objectifs du Collectif des Associations contre l’Impunité au Togo (CACIT) en collaboration avec l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT) en initiant une rencontre d’échange du groupe d’intervention judiciaire à Lomé au cours de la semaine dernière.

Les avocats lors de la rencontre d’échange

Pendant quatre jours, (du 10 au 14 avril), ces avocats, venus de huit (08) pays du continent, ont été outillés sur l’utilisation du droit international dans les procédures nationales, le mécanisme indépendant de plainte, la protection des victimes et témoins.

A l’issue des différents travaux effectués lors de la rencontre , le groupe d’intervention judiciaire est apte d’obtenir des meilleures voies de recours, de lutte contre l’impunité et une réhabilitation des victimes de torture grâce à des procédures judiciaires pour le compte des victimes de torture et aussi à travers une aide d’urgence médicale, juridique, sociale ou psychologique aux victimes.

Les participants



En outre, des engagements sont obtenus auprès des acteurs étatiques clés pour la mise en œuvre de la convention contre la torture et pour une meilleure prévention de la torture au Togo à travers le renforcement de l’indépendance et l’amélioration des capacités du mécanisme nationale de prévention au Togo.

Il faut rappeler qu’une rencontre de haut niveau entre les experts du domaine et les autorités togolaises a été effectuée ainsi qu’un concours de plaidoiries à l’endroit des étudiants de la faculté de droit de l’Université de Lomé au cours de la rencontre.

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